· 

Les 3 obstacles qui vous empêchent de méditer régulièrement et comment y faire face

3 obstacles à la méditation

 

Souvenez-vous, dans un récent sondage, je vous demandais de m’indiquer quels étaient les obstacles auxquels vous faisiez face pour mettre en place une pratique régulière de méditation.

Voilà les obstacles qui sont ressortis le plus et quelques suggestions pour les surmonter.

 

Ne pas trouver du temps

C’est vrai qu’une fois notre journée commencée, on peut avoir du mal à s’arrêter tellement on peut être pris dans l’engrenage des choses à faire.

 

Alors, pour se tenir à notre engagement de méditer régulièrement, nous pouvons :

- méditer le matin avant de nous lancer dans les activités de la journée, voire méditer au saut du lit avant toute chose, 

- bloquer un créneau régulier dans son agenda, que l’on respecte au même titre que ses autre rendez-vous,

- méditer 5 à 10 minutes en semaine quand on est occupé.e et un peu plus longuement le week-end quand on l’est moins !

 

 

Faire face à l'impatience

Certain.e.s d’entre vous m’ont indiqué avoir du mal à faire face à l’impatience lorsqu’il.elle.s se mettent à méditer, ce qui les fait abandonner leur engagement.

 

L’impatience est normale, commune … nous la rencontrons tou.te.s durant nos méditations.

La proposition dans ce cas est de voir l’impatience non pas comme un obstacle mais comme une opportunité de pratiquer la pleine conscience  : comment se manifeste t-elle dans notre corps, quelles pensées génère t-elle ?

Nous voilà au coeur de l’exercice : celui de prendre conscience de notre expérience, qu’elle soit agréable ou désagréable … et celui de décider comment nous répondons à cette expérience (plutôt que d’y réagir automatiquement).

Puisque la méditation est une période d'entraînement à la pleine conscience, pouvons nous, lorsque nous rencontrons l’impatience, nous entraîner à lâcher prise de ces automatismes et juste rester là … encore un moment ?

 

 

Et n’oubliez pas que vous n’êtes pas obligé.e de méditer pendant de longues périodes : vous pouvez commencer par quelques minutes.

Avoir trop de pensées

Certaines personnes indiquent être incommodées par le flot de pensées qui arrivent lorsqu’elles ferment les yeux pour méditer et renoncer alors à pratiquer.

 

C’est vrai qu’il peut être troublant de prendre conscience du brouhaha que génère sans cesse notre esprit lorsque nous commençons à méditer.

Ce qu’il faut savoir c’est que ce brouhaha est là, même lorsque nous sommes occupé.e.s à autre chose : il n'apparaît pas uniquement lorsque nous cessons de nous activer … Au contraire, il a besoin d’être entendu, reconnu et non systématiquement ignoré ou mis de côté.

 

Alors accueillons-le et faisons de nos pensées l’objet de nos méditations en les observant, en nous entraînant à ne pas les suivre, à ne pas tomber dans l'histoire qu'elles racontent. Un peu comme lorsqu'on est au cinéma et qu'on regarde l’histoire d’un film se dérouler sur l'écran, sans pour autant entrer dedans.

A force, elles finiront par passer !

 

Facile à dire, mais pas facile à faire ?

Si c’est ce que vous pensez, n’hésitez pas à vous faire accompagner par un.e instruct.rice.eur qualifié.e, à qui vous pourrez parler de vos obstacles et qui pourra vous indiquez quoi faire.

Vous pouvez aussi participer régulièrement à des méditations guidées “live” pour prendre rendez vous et vous aider dans la mise en place d’une routine.

Écrire commentaire

Commentaires: 0